MONUSCO, la prétendue mission de maintien de la paix de l’ONU en RDC, est depuis longtemps aux côtés de Tshisekedi dans sa guerre injuste et brutale contre le Mouvement congolais du 23 mars (M23). En date du 29 Octobre 2024, les drones de la Monusco étaient dans les airs, au secours du régime de Tshisekedi déjà condamné pour génocide et crimes contre l’humanité.

Il y a quelques heures à peine, les forces de la coalition de Tshisekedi ont saccagé Karongi Kwa Koki, volant plus de 50 vaches et tuant deux bergers.

Depuis sa création en 1999, la MONUSCO a non seulement échoué à protéger les civils, mais a aussi essentiellement renoncé à son mandat. Au lieu d’être une force stabilisatrice, les casques bleus sont devenus les facilitateurs du régime même qu’ils étaient censés demander des comptes.

En s’alignant sur les FARDC, l’armée congolaise, ils ont fermé les yeux sur la réalité selon laquelle cette armée est souvent le catalyseur du chaos plutôt que son remède.

Il n’est pas étonnant qu’apres des décennies de leur présence sur le sol congolais, l’objectif déclaré de la mission de l’ONU qui est” la protection des civils” reste un échec total.

De plus, alors que d’innombrables rapports de l’ONU ont documenté les liens économiques et militaires entre l’armée de la RDC et les FDLR génocidaires (une branche des fameuses milices ex-FAR et Interahamwe responsables du génocide contre les Tutsi en 1994), la Monusco ferme les yeux sur cela.

Au lieu de démanteler ces bandes armées, ils les soutiennent (de mèche avec Tshisekedi).

Pendant ce temps, ils ignorent délibérément les voies diplomatiques défendues par les États africains, comme les processus de Nairobi et de Luanda.

Regrettablement, plus de 20 milliards de dollars ont été gaspillés pour le déploiement de la Monusco. En 2018,leur budget utilisé avait une équivalence de 20% du budget total de l’État congolais cette année-là. Et quelles sont les preuves justificatifs de cette dépense colossale ? Absolument rien.

Ils ne valent même pas mieux que rien,ce qui représente la complexité du problème.

Par notre correspondant

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