Le despote Félix Tshisekedi est en passe de devenir le président le plus ridicule de l’histoire de notre pays. Alors qu’il s’apprête à s’envoler pour Washington pour signer un accord économique avec le Rwanda et les États-Unis, il continue d’embrouiller les Congolais, préparant le terrain aux moqueries qui suivent immanquablement chacune de ses tirades tonitruantes, juste avant qu’il ne finisse, comme toujours, par capituler.

Tshisekedi joue la confusion et le vacarme parce que la vérité lui fait honte.

Il avait juré qu’il ne mettrait jamais les pieds à Washington tant que les troupes rwandaises, qu’il est incapable de localiser sur le territoire congolais, ne seraient pas parties. Cette posture guerrière n’a pas tenu 3 semaines. Le voilà préparant ses valises pour se rendre à Washington.

Pour masquer sa reculade, il a déplacé le débat, déclarant que quoi qu’il signe aux États-Unis, jamais il n’accepterait que l’ARC, la branche armée du mouvement AFC M23, soit intégrée aux FARDC. Une sortie à la fois inutile et totalement hors sujet.

D’abord parce qu’il l’a faite en évoquant un processus sans rapport, celui visant à neutraliser les FDLR génocidaires, le même groupe qu’il a enrôlé dans sa guerre contre le M23. Mais surtout parce que les révolutionnaires n’ont jamais exprimé la moindre intention de rejoindre son armée composée de voleurs et de violeurs qui s’en prennent aux civils sans défense et s’évanouissent au premier véritable affrontement.

En réalité, les combattants de la liberté défendent une position tout autre : dans le Congo fédéral qui arrive, l’ARC a vocation à devenir la force régionale du Kivu, avec la possibilité d’intégrer des éléments des FARDC au cas par cas.

Avant cela, Tshisekedi s’était rendu à Paris pour supplier Macron de l’aider à reprendre le contrôle de l’aéroport de Goma. Ragaillardi par le soutien moral de Macron, il est revenu persuadé qu’il allait faire plier les révolutionnaires. Il s’est vite rendu compte qu’ils n’étaient nullement impressionnés. Ce dossier a d’ailleurs disparu des radars.

Ne vous y trompez pas : le vacarme médiatique n’est que diversion. Tshisekedi détourne l’attention publique de deux réalités évidentes : il fait exactement ce qu’il jurait ne jamais faire, et il échoue systématiquement à accomplir ce qu’il a promis.

Lorsque les révolutionnaires ont libéré Goma et Bukavu, il avait annoncé une riposte vigoureuse. Elle n’est jamais venue. À la place, il continue de perdre du terrain. Il affirmait que négocier avec eux était une ligne rouge infranchissable. Aujourd’hui, il se vante depuis Doha d’avoir franchi cette même ligne.

Alors quand il répète qu’il ne concédera rien sur la gouvernance des territoires libérés, mieux vaut considérer que la concession est déjà faite.

Tout ce que Tshisekedi prétend ne pas faire, il finit par le faire. Tout ce qu’il promet de faire, il échoue à le réaliser. D’où les moqueries incessantes. Tout cela est de son propre fait.

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