Depuis l’année dernière, un génocide contre les Tutsis se poursuit dans l’est du Congo sous commandement du régime du Président Tshisekedi. Bien soutenus par Kinshasa, les auteurs de ces crimes ont réussi à détourner l’attention mondiale de leurs actes odieux en rejetant la faute sur les Tutsis, qui en sont les victimes. Le Bureau des Nations Unies pour la prévention du génocide a alerté le monde sur un génocide en cours dans l’est de la RDC, mais les massacres se poursuivent sans relâche.
Tshisekedi, dont plusieurs lanceurs d’alerte crédibles ont affirmé qu’il est devenu chef de l’État de manière frauduleuse, a cherché à détourner l’attention du peuple congolais de ses échecs et de son incompétence en incitant à la division tribale entre des communautés ethniques congolaises jusqu’alors harmonieuses.
Au courant de la semaine dernière, encore, un capitaine de l’armée des FARDC, Rutakura Gasore Patrick, a été lynché à Goma par des membres de la milice « Wazalendo » de Tshisekedi parce qu’il était Tutsi. Ses camarades observaient tout cela sans intervenir. De nombreux massacres qui visent les tutsis ont eu lieu depuis un certain temps partout au Congo, avec une escalade substantielle sous le régime de Tshisekedi.
L’administration de Tshisekedi continue de promouvoir les discours selon lesquels les Tutsis sont la cause du conflit dans l’est du Congo. À ce propos, Tshisekedi a peut-être réussi à tromper le monde pendant tout ce temps, mais chose qui ne peut pas durer tout le temps. Dans l’état actuel des choses, le monde a commencé à découvrir ses mensonges, une épreuve palpable que très bientôt, Tshisekedi devra faire face aux conséquences de ses crimes odieux.
Traduit par Michombero Aimé Désiré
