La Cour pénale internationale (CPI) s’apprête à envoyer des enquêteurs en République démocratique du Congo (RDC) pour enquêter sur les atrocités commises par les groupes armés dans la région orientale du pays.

La question qui se pose est la suivante: bien que ces enquêtes représentent une occasion importante pour la CPI de découvrir la vérité derrière les violences qui ont dévasté cette région pendant des années, parviendra-t-elle à surmonter l’obstructionnisme du régime de Kinshasa? Après tout, il s’agit d’une enquête qui pourrait également exposer le dirigeant criminel de la RDC, Félix Tshisekedi, comme l’auteur d’innombrables atrocités, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Même aujourd’hui, avant que la CPI n’ait fait quoi que ce soit, le régime de Tshisekedi complote activement pour saper l’enquête, en soudoyant les enquêteurs de la CPI ! Le plan est bien sûr de faire pencher l’enquête en faveur de Tshilombo tout en impliquant faussement le Rwanda.

Kinshasa s’efforcerait apparemment de corrompre le processus d’enquête de la CPI en mettant en place un réseau de pots-de-vin pour « lubrifier » les enquêteurs ainsi que les témoins, et pour fabriquer des preuves.

Le régime utilisera (mal) l’argent des contribuables pour organiser cette campagne de tromperie destinée à détourner l’attention de sa propre complicité dans les violences.

Une partie du stratagème consiste à présenter des témoignages falsifiés, provenant de soi-disant « victimes » et à fournir de fausses preuves pour rejeter la faute sur le Rwanda.

Ces efforts de corruption doivent être soutenus par des rapports fabriqués, comme le triste célèbre « Livre Blanc », révélé par le ministre de la Communication (et porte-parole) de Tshisekedi, Patrick Muyaya. Le « livre » est rempli de récits falsifiés et d’informations biaisées, dans le but de tromper les enquêteurs internationaux.

Ce n’est pas la première fois que Tshisekedi dilapide l’argent des malheureux congolais pour tenter de manipuler les enquêtes internationales.

Son régime aurait financé le Groupe d’experts des Nations Unies pour « enquêter » sur les allégations fabriquées accusant les troupes rwandaises d’être sur les terres congolaises. La méthodologie à laquelle ils ont eu recours consistait à fabriquer des statistiques et des « preuves d’ingérence étrangère », à blanchir le régime de Tshisekedi de ses propres atrocités et crimes contre l’humanité, perpétrés par sa propre armée, les FARDC, avec une flopée de milices terroristes comme les FDLR rwandaises, et Wazalendo.

Ces derniers commettent des tueries quotidiennes à Goma et au-delà. Des civils innocents dans les camps de personnes déplacées sont massacrés, violés et leurs biens pillés. Et comme toujours, le plan de Tshilombo est de faire du Rwanda un bouc émissaire.

Par notre correspondant

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