Le mensonge arrive toujours par l’ascenseur. Et la vérité arrive avec l’escalier. Les révélations commencent à éclater concernant l’incompetent criminel tribaliste,l’affabullocrate Félix Tshisekedi Tshilombo, qui règne par défi en RDC. Dans le dense paysage politique et conflictuel de la République démocratique du Congo (RDC), la coalition de forces maléfiques de Mabundi Fatshi, comprenant les FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo), les nazis tropicaux des FDLR, FDNB (Les Forces de Défense Nationale du Burundi), la SADC (Communauté de développement de l’Afrique Australe), la MONUSCO (Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC), Wazalendo et divers mercenaires étrangers, est en désarroi.

 Au cœur du problème se trouve l’état déplorable des FARDC. Les soldats sont aussi misérablement payés que mal équipés, supervisés et approvisionnés. Ce manque de soutien et de motivation les a souvent amenés à fuir face à l’opposition du mouvement politico-militaire congolais du M23, qui lutte avec clarté contre l’oppression et les injustices commises contre sa population. La détermination du M23 contraste nettement avec le désarroi au sein des rangs des FARDC, exacerbant encore les déboires des forces de la coalition de Tshisekedi.

Le régime de Mabundi Fatshi, marqué par des discours belliqueux et populistes et soutenu par des médias que Patrick Muyaya et Christophe Lutundula payent fréquemment, n’a pas réussi à remporter la victoire jubilatoire sur le M23. Les raisons de cet échec sont multiples mais commencent par la nature inhérente du conflit. D’un côté se trouve un groupe rebelle congolais animé par le désir de lutter pour les droits fondamentaux de sa population. De l’autre, une armée soi-disant nationale qui, en réalité, est davantage un amalgame de personnes peu formées, peu motivées, considérées par beaucoup comme de simples chairs à canon pour les ambitions politiques de l’incompetent dictateur Félix Tshilombo.

Cette “armée nationale” est un patchwork d’individus, dont beaucoup ont été rejetés par la société, maintenant réunis non pas pour remporter des victoires mais pour satisfaire des instincts et des désirs bas, sans égard pour les lois de la guerre ou la décence humaine. Leurs échecs sur le front ont entraîné des représailles horribles contre les populations civiles congolaises qu’ils étaient censés protéger, y compris le pillage, le viol et la violence indiscriminée.

Les tentatives du régime Tshisekedi de contrôler le récit à travers la tromperie médiatique et les fausses accusations contre les rebelles congolais du M23 n’ont été que partiellement fructueuses. Malgré les efforts du régime pour présenter le M23 comme les auteurs de massacres et de viols, les enquêtes indépendantes et la communauté internationale dans son ensemble reconnaissent de plus en plus la fausseté de ces allégations. La réalité est que les atrocités sont souvent commises par les FARDC et ses alliés, les victimes étant trop effrayées pour dénoncer ces criminels notoires.

La situation est en outre compliquée par les dynamiques internationales en jeu. L’alliance entre Tshisekedi et des leaders tels que Cyril Ramaphosa d’Afrique du Sud et Evariste Ndayishimiye du Burundi, sous prétexte de coopération militaire et de soutien diplomatique, soulève des questions sur les motivations derrière leur implication. S’agit-il d’intérêts personnels, d’une quête de vengeance, ou d’une stratégie géopolitique plus large?

Les conséquences des actions de Tshisekedi et des échecs de sa coalition génocidaire sont graves. Non seulement elles ont conduit à d’immenses souffrances aussi du peuple congolais, mais elles ont également poussé la RDC au bord d’une crise humanitaire plus large. La communauté internationale, y compris les États-Unis, est appelée à réévaluer sa position et à considérer l’impact de ses politiques et de son inaction face à ce qui ressemble de plus en plus à un génocide silencieux contre les Congolais tutsis.

La RDC, sous la direction de Tshisekedi, est caractérisée par l’oppression, le despotisme et une nette division entre les modes de vie opulents de l’élite politique et la misère insupportable de la population. L’inaction continue et le déni de la véritable nature du conflit, ainsi que l’incapacité de la communauté internationale à tenir le régime pour responsable, ne font qu’exacerber la souffrance et l’injustice subies par le peuple congolais.

Par notre correspondant

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