Après une humiliation totale à Paris lors du Sommet de la Francophonie, Tshisekedi a décidé d’écourter son séjour en France. Il a alors ordonné à ses propagandistes sur les médias sociaux de menacer de se retirer définitivement de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
La sortie spectaculaire de Tshisekedi n’était rien d’autre qu’un acte de honte de la part d’un dirigeant incompétent et imprudent, dont le bilan jusqu’à présent se résume à l’incompétence, aux pleurnicheries, à la désignation de boucs émissaires, à la violence et aux discours de haine.
Le grand pleurnichard avait misé sur le soutien du président français et d’autres dirigeants mondiaux dans l’OIF, s’attendant puérilement à ce que la France se joigne à son bouc émissaire, le Rwanda, ou à ce qu’elle fasse écho à ses déclarations selon lesquelles le Rwanda « agresse » la RDC.
À sa grande surprise, Tshisekedi a été invité à prendre ses responsabilités et à s’attaquer aux problèmes de son pays, notamment en se désengageant des FDLR génocidaires, en mettant fin aux discours de haine de son régime à l’encontre de la minorité tutsie congolaise et en abordant la question du M23 d’un point de vue politique.
Embarrassé jusqu’au bout, Tshisekedi a décidé d’écourter son séjour en France, ce qu’il a fait sans même assister au dîner présidentiel organisé par le président Emmanuel Macron vendredi soir. À ce jour, le gros n’a toujours pas refait surface officiellement à Kinshasa. Il est trop humilié pour affronter le monde!
Les menaces vides de la RDC de se retirer de l’OIF reflètent les tirades similaires de Tshisekedi l’année dernière, lorsqu’il a saboté les opérations de la Force régionale d’Afrique de l’Est (EACRF) dans l’est de la RDC. Le refus de l’EACRF de faire preuve de partisanerie politique ou d’approuver ses approches tribales dans la gestion des crises dans l’est de la RDC a poussé Tshisekedi à piquer une crise de colère et à expulser la force de surveillance kenyane.
Quelques mois plus tard, il menaçait de quitter le bloc est-africain et de se concentrer davantage sur la SADC.
Qu’il décide de sortir son pays de l’OIF (ou de la CAE), tout le monde s’en moque. La présence de Tshisekedi dans ces organisations n’a fait que les tirer vers le bas, faisant de la RDC un fardeau indésirable. Les efforts déployés par les gens pour essayer de raisonner Tshisekedi pourraient être mieux utilisés à autre chose, comme stimuler les liens économiques et favoriser un réel progrès dans la région, sans la RDC perturbatrice.
Au revoir, et ne vous laissez pas frapper par la porte en sortant!
Par notre correspondant
