Depuis lundi, la coalition génocidaire de Tshisekedi (FARDC-FDLR-FDNB-Wazalendo) a ouvertement violé le cessez-le-feu en attaquant les positions du M23, ce qui a incité ce dernier à riposter et à prendre le contrôle de la ville de Kalembe. Pourtant, au lieu de demander des comptes aux véritables agresseurs, l’Angola, en tant que médiateur, condamne le M23 pour « non-respect du cessez-le-feu ».

Il s’agit là d’une démonstration de partialité de la part de Luanda, qui semble plus intéressée à protéger le régime de Tshisekedi. Un régime qui a toujours préféré la belligérance à la diplomatie plutôt que de mettre en œuvre de véritables efforts pour stabiliser l’est de la RDC.

L’Angola doit ouvrir les yeux et reconnaître que le régime de Tshisekedi prolonge délibérément le cercle vicieux du conflit intercongolais. La récente violation du cessez-le-feu négocié à Luanda s’est produite il n’y a pas si longtemps, lorsque Patrick Muyaya, porte-parole du régime, a rassuré les Congolais lors d’un point de presse en affirmant que le régime poursuivrait toujours une approche militaire contre le mouvement rebelle M23. La position de Tshisekedi contredit l’appel mondial à la diplomatie et à la négociation avec le M23, exposant ainsi l’agenda sanguinaire du régime.

Il est tout aussi crucial pour l’Angola d’examiner la façon dont Tshisekedi ne montre aucune intention sérieuse d’éradiquer les FDLR. Le groupe génocidaire (sous sanctions des Nations unies et des États-Unis) a été intégré à sa coalition génocidaire maléfique qui fait des ravages dans l’est de la RDC. Pour être exact, les FDLR ont participé activement à la récente attaque contre les positions du M23 dans la ville de Kalembe. L’alliance de Tshisekedi avec une telle force génocidaire ne fait qu’exacerber le conflit, montrant clairement que son régime est plus intéressé par la déstabilisation de la région que par la recherche d’une paix durable.

Le régime de Tshisekedi s’emploie activement à entretenir la crise, et l’Angola, en tant que médiateur, doit être assez intelligent pour voir clair dans le stratagème du dictateur. Ce n’est qu’à cette condition que la médiation pourra éviter de tomber dans le piège de la partialité qui condamne injustement le M23, un groupe déjà attaqué et qui cherche à exprimer les griefs ignorés des Congolais opprimés.

L’Angola ne doit pas oublier que son rôle est de veiller à ce que la paix règne dans la région, et non de renforcer l’agenda d’un régime déterminé à prolonger le conflit pour ses propres intérêts.

Par notre correspondant

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