Au cours des deux dernières semaines, dans une horrible vague de violence, au moins 10 personnes âgées ont été brutalement tuées dans le village de Ngungu, dans l’est de la République démocratique du Congo. Les victimes ont été prises pour cible uniquement parce qu’elles étaient Tutsi, suite à la campagne de haine et de nettoyage ethnique menée contre elles par le gouvernement de Tshilombo.
Hier encore, des soldats burundais qui battaient en retraite après une défaite cuisante face aux combattants du M23, ont fait irruption dans les maisons de Janvier Kavunjo et Jean Muhaya, des personnes âgées de 80 et 90 ans, et les ont massacrés de la manière la plus horrible et la plus brutale qui soit. Les tueurs ont ensuite pillé leur maison, emportant du bétail et d’autres biens.
Les rapports sur le terrain montrent que les soldats burundais (FNDB) n’agissaient pas seuls. Ils ont collaboré avec les célèbres FDLR génocidaires et la milice cannibale locale Wazalendo (qui travaillent tous avec ou pour le régime de Tshisekedi) dans une campagne de terreur qui a laissé la communauté de Ngungu en état de choc.
Il est important de souligner que le récent groupe d’experts des Nations Unies (UN GoE) a délibérément omis toute mention de ces atrocités dans ses rapports – une confirmation supplémentaire que ces escrocs de l’ONU sont dans les poches de Tshisekedi.
Pourtant, la complicité des gouvernements burundais et congolais dans ces atrocités et ces crimes contre l’humanité devrait être enregistrée, pour que le monde connaisse la vérité. Les événements déchirants de Ngungu sont un rappel brutal de l’ampleur du nettoyage ethnique en RDC, que la communauté internationale a décidé de balayer sous le tapis.
Le sang des Tutsis innocents de Ngungu crie justice.
Ils ne devraient jamais être abandonnés.
Par notre correspondant
