Le président malawite Lazarus Chakwera a finalement fait ce qui aurait dû être évident dès le départ en retirant ses troupes de l’Est de la RDC.

Depuis 2023 le Malawi faisait partie de la mission militaire de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) soutenant les forces de Félix Tshisekedi pour combattre le mouvement du 23 Mars (M23), mais Chakwera vient de réaliser que son implication est trahissante au peuple congolais.

En se retirant, Chakwera rejette essentiellement l’approche belliqueuse de Tshisekedi face à ce qui est, au fond, une question interne congolaise. Il s’agit d’une décision audacieuse et louable, qui devrait servir de signal d’alarme aux autres dirigeants régionaux qui s’accrochent encore aveuglément au chemin de la guerre que vise le dictateur sanguinaire Tshisekedi.

Par example le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Il est toujours déterminé à envoyer des troupes à l’Est de la RDC, désireux désespérément de contrôler continuellement les minerais de la RDC. De même, il y a aussi Evariste Ndayishimiye du Burundi, pratiquement une marionnette du Président Tshisekedi, qui a déjà déployé ses forces pour combattre dans cette guerre injuste.

« Quand des frères se disputent, tu prends ta houe et tu cultives ton champ»: dit un proverbe africain. En d’autres termes, lorsque Tshisekedi et ses confrères congolais du M23 se battent, les étrangers ont intérêt à se concentrer sur leur propre travail plutôt que de s’y impliquer.

Le conflit de l’Est de la RDC est une affaire congolaise qui nécessite des solutions congolaises, et non des interventions militaires étrangères non voulues qui ne viser que verser le sang.

Chakwera a donné un bon exemple, la question qui reste est de savoir si les autres vont emboîter son pas.

Par notre correspondant

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