Dans la soirée du 06 Fevrier 2025, les autorités du M23 ont annoncé la capture de cinq hommes armés dans la ville de Goma. Ils avaient été auparavant cantonnés dans les camps de la MONUSCO et avaient été libérés sous des conditions inconnues.
Les cinq hommes arrêtés étaient trois militaires des FARDC et deux membres du mouvement terroriste FDLR, tous armés de quatre fusils et de trois grenades. Les hommes ont planifié un carnage dans la ville en guise de « protestation contre la libération du M23 », conformément aux instructions du régime de Kinshasa.
Dans un communiqué publié par Lawrence Kanyuka, porte-parole du M23, l’opinion publique a été mise en garde contre la libération de plus de 100 soldats des FARDC cantonnés jusqu’alors dans les bases de la MONUSCO, dans les camps de Mubambiro et de Goma.
La conduite de la MONUSCO ne contrevient pas seulement à son mandat et à tous les protocoles standards de démilitarisation, de désarmement, de démobilisation et de rapatriement. En libérant les quatre hommes, la MONUSCO participait à un acte délibéré visant à plonger Goma dans un état d’anarchie – tel que la MONUSCO tente alors de justifier et de maintenir sa présence dans l’est de la RD Congo.
La libération de Goma par le M23 a sans aucun doute mis la MONUSCO dans un état de consternation, bon nombre de ses dirigeants se demandant si leurs « lourds » chèques de paie continueront à arriver, ou s’ils feront leurs valises et partiront.
Apparemment, ils ont tellement peur qu’ils ont recours à n’importe quelle mesure désespérée pour tenter de maintenir leur pertinence.
Ils fabriquent des histoires de « violence armée ciblant les populations civiles » et tentent en réalité de fabriquer une crise!
Mais leur bataille est perdue d’avance.
Il est notoire que dans chaque ville, chaque village libéré par le M23, la vie est revenue à la normale et est devenue encore meilleure grâce à la sécurité totale et à l’ordre public instauré par le M23.
De nombreuses images et vidéos de personnes participant à des travaux communautaires de nettoyage (Salongo) ou de réparation de ponts brisés montrent une image en contraste frappant avec les affirmations de l’ONU.
L’écriture est sur le mur pour la MONUSCO; cette mission inutile qui a passé jusqu’à trois décennies dans l’est de la RDC, soi-disant pour restaurer la paix et la sécurité, mais qui ne fait que semer le chaos en réalité.
Ils partiront, quels que soient les manoeuvres qu’ils font!
Par notre correspondant
