En 2010, un groupe de chercheurs de Belgique, d’Allemagne et de RDC se sont réunis et ont mené une étude approfondie sur les armes et la violence dans l’est de la République démocratique du Congo.

Les chercheurs du Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP, Bruxelles), du Centre international de conversion de Bonn (BICC) à la demande du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD-RDC) et de la Commission nationale congolaise de Contrôle des Armes (CNC), l’Etude sur la prolifération des armes légères en RDC, estime qu’au moins 300 000 armes à feu étaient entre les mains de civils au Kivu, en Ituri, au Maniema et au Tanganyika.

Treize ans plus tard, la situation est devenue encore plus catastrophique après une distribution délibérée et systématique darmes aux civils par lestablishment belligérant de Tshisekedi sous la bannière « Wazalendo ».

S’il y a lieu quune autre enquête soit faite aujourd’hui, les résultats seraient horribles.
Le sinistre projet «Wazalendo» de Tshisekedi laisse la promesse à un héritage désastreux qui plongera le Kivu et les provinces périphériques dans des conflits incontrôlables et des morts de civils pendant encore un siècle.

Les efforts désespérés de Tshisekedi pour masquer ses échecs lont rendu totalement insensible aux souffrances du peuple congolais. Pour lui, la fin justifie les moyens, sauf qu’il semble qu’il n’y ait pas de fin au conflit et aux morts résultant de ses décisions inconsidérées.

Il est pertinent de souligner que Tshisekedi militarise délibérément la population congolaise avec lintention délibérée de déclencher les conflits interethniques dont il sait quils aboutiront à un génocide.
Tshisekedi doit être tenu responsable davoir utilisé des civils comme boucliers humains dans un conflit quil a déclenché et perpétué à lui seul.

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