Le 20 octobre, un groupe composé principalement de terroristes génocidaires des FDLR et de leurs affiliés a organisé des “manifestations” à Goma sous le prétexte de protester contre “la passivité des troupes de l’EAC dans la guerre du M23”.
Cependant, ces prétendues manifestations n’étaient qu’un écran de fumée. Au lieu de porter leurs protestations au quartier général de l’EACRF dans le district de Himbi, la foule des soi-disant manifestants des FDLR s’est rendue au point de passage frontalier entre la RDC et le Rwanda, connu sous le nom de “petite barrière”, où ils ont chanté de façon menaçante des chansons provocatrices en kinyarwanda dans lesquelles ils expriment leurs intentions génocidaires à l’encontre du Rwanda.
Après leur défaite massive et la perte d’hommes et d’un important matériel militaire les 21 et 22 octobre, la coalition Wazalendo de Tshisekedi, composée des FDLR, des Maï-Maï, des Nyatura et de mercenaires, a ouvert un autre front à Rutchuru, près de la frontière rwandaise, où elle a férocement attaqué le M23 et la Force régionale de l’Afrique de l’Est (EACRF).
Le 23 octobre, une balle perdue provenant des affrontements entre deux factions FDLR qui se disputaient des biens pillés a blessé un ressortissant rwandais dans le secteur de Rubavu, situé à la frontière.
Ces incidents cumulés par la coalition du mal de Tshisekedi envoient des signaux inquiétants sur les intentions de Tshisekedi de déclencher non seulement un génocide contre les Tutsis congolais mais aussi un conflit régional qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques pouvant durer des décennies.
Le 20 octobre, un groupe composé principalement de terroristes génocidaires des FDLR et de leurs affiliés a organisé des “manifestations” à Goma sous le prétexte de protester contre “la passivité des troupes de l’EAC dans la guerre du M23”.
Cependant, ces prétendues manifestations n’étaient qu’un écran de fumée. Au lieu de porter leurs protestations au quartier général de l’EACRF dans le district de Himbi, la foule des soi-disant manifestants des FDLR s’est rendue au point de passage frontalier entre la RDC et le Rwanda, connu sous le nom de “petite barrière”, où ils ont chanté de façon menaçante des chansons provocatrices en kinyarwanda dans lesquelles ils expriment leurs intentions génocidaires à l’encontre du Rwanda.
Après leur défaite massive et la perte d’hommes et d’un important matériel militaire les 21 et 22 octobre, la coalition Wazalendo de Tshisekedi, composée des FDLR, des Maï-Maï, des Nyatura et de mercenaires, a ouvert un autre front à Rutchuru, près de la frontière rwandaise, où elle a férocement attaqué le M23 et la Force régionale de l’Afrique de l’Est (EACRF).
Le 23 octobre, une balle perdue provenant des affrontements entre deux factions FDLR qui se disputaient des biens pillés a blessé un ressortissant rwandais dans le secteur de Rubavu, situé à la frontière.
Ces incidents cumulés par la coalition maléfique de Tshisekedi envoient des signaux inquiétants sur les intentions de Tshisekedi de déclencher non seulement un génocide contre les Tutsis congolais mais aussi un conflit régional qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques qui pourraient durer des décennies.
Traduit par notre correspondant
