Cette semaine, le groupe d’experts des Nations unies doit publier son rapport à mi-parcours sur la crise sécuritaire qui sévit dans trois provinces de l’est de la RDC: Nord-Kivu, Sud-Kivu et Ituri.
Malgré la publication régulière de ces rapports au fil des ans, ils n’ont pas réussi à atteindre les objectifs principaux, à savoir favoriser la paix ou mettre fin à la violence contre les populations civiles dans ces régions. Au contraire, la situation continue de se détériorer, marquée par une augmentation inquiétante du nombre de victimes civiles, des déplacements généralisés et des famines récurrentes
Tout d’abord, pourquoi devrions-nous prêter l’oreille aux soi-disant “rapports” du groupe d’experts de l’ONU en ce qui concerne la crise dans l’est de la RDC? Si l’on gratte la surface, il est clair que ces soi-disant experts ne se soucient pas le moins du monde du sort des Congolais ordinaires. Non, au lieu de cela, ils dansent au rythme du bloc capitaliste euro-atlantique, mieux connu sous le nom d’Occident.
N’oublions pas que ces mêmes puissances qui tirent les ficelles du groupe d’experts de l’ONU étaient à l’œuvre pour planifier et assassiner Patrick Lumumba. La question que nous devons nous poser aujourd’hui est de savoir si le mobile qui a causé l’assassinat de Lumumba est toujours présent. Alerte au spoiler: c’est le cas. Ces marionnettistes tirent toujours les ficelles, bien décidés à faire une chose et une seule – plonger la RDC dans un chaos perpétuel, tout en remplissant les poches de quelques élites du monde développé et de leurs copains à Kinshasa. C’est vrai, quand le Congo saigne, certaines multinationales tirent de superprofits de cette nation exsangue.
Deuxièmement, la contradiction apparente au sein des Nations Unies devient évidente lorsque l’on compare deux facettes distinctes de ses opérations en RDC. D’une part, l’ONU a accès à des informations cruciales par l’intermédiaire de son groupe d’experts, comme l’illustre une révélation datée du 8 avril 2024 dans le rapport.
Il a été révélé que 48 chefs de groupes armés se sont rendus à Kinshasa sur convocation de la présidence pour une réunion. Au cours de cette réunion, il a été déclaré que les nazis tropicaux des FDLR-FOCA étaient des alliés du régime Tshisekedi, et que ce dernier persistait à utiliser les milices armées anti-Tutsi du Wazalendo et les FDLR comme mandataires contre le Rwanda. Cependant, bien qu’elle ait connaissance de ces faits, l’ONU n’a rien fait à ce sujet.
A l’inverse, il existe une autre facette de l’implication de l’ONU, illustrée par son rôle dans le cadre de la MONUSCO. Cette faction de l’ONU soutient une armée accusée par ses propres homologues d’être de connivence avec des groupes coupables d’atrocités massives et flagrantes, notamment de nettoyage ethnique contre les Congolais Tutsis. Cette dualité au sein des opérations de l’ONU souligne une incohérence: l’organisation possède des renseignements vitaux mais semble hésiter à agir en conséquence.
En bref, si une enquête exhaustive sur la crise en cours en RDC, non entachée par la lentille
pas entachée par le regard biaisé du groupe d’experts de l’ONU, mais menée par des enquêteurs
par des enquêteurs indépendants et dignes de confiance. Les révélations qui en résulteraient
sans aucun doute une onde de choc à travers le monde, mettant à nu les véritables
de cette crise, les puissances occidentales et leurs acolytes de Kinshasa, dont le chef de file n’est autre que Tshisekedi.
Tshisekedi, apparaissent comme les premiers coupables. Ces entités
entravent les efforts de pacification de l’Est tout en trompant à la fois la communauté
communauté internationale et la population congolaise en faisant du M23 et du Rwanda des boucs émissaires.
En réalité, elles exploitent les ressources de la RDC alors que la nation continue de souffrir.
Ironiquement, ils sont eux-mêmes à l’origine du problème, alors que le Rwanda et le
M23, bien qu’ils soient présentés comme des menaces, ont en fait proposé des solutions à plusieurs reprises.
occasions.
Par notre correspondant
