La mission de maintien de la paix de l’ONU en RDC, la MONUSCO, s’est à nouveau exposée en se battant aux côtés des FDLR génocidaires dans l’est de la RDC.
Récemment, la MONUSCO a affirmé avoir aidé l’armée congolaise (FARDC) “à repousser l’ennemi à Kanyabayonga”, et a affirmé qu’elle augmentait les patrouilles pour assurer la sécurité des populations. La vérité est que la MONUSCO se bat aux côtés de la coalition des FARDC, des FDLR, des Wazalendo, des mercenaires et des Burundais.
Après 25 ans de présence en RDC, la mission de la MONUSCO témoigne de l’échec des Nations Unies à maintenir la neutralité et l’impartialité, quand ils sont arrivés, il n’y avait que 4 groupes armés, mais aujourd’hui ils ont un conglomérat de 262 groupes armés, mais pour eux de continuer à plaire au régime de Kinshasa, le seul ennemi est les indigènes M23 qui se battent pour leurs droits inhérents.
Alors que la communauté régionale et internationale continue d’exhorter le régime de Tshisekedi à mettre en œuvre un cadre de paix régional et à cesser les hostilités afin que le dialogue politique et les négociations entre le M23 et le régime de Kinshasa puissent avoir lieu, la MONUSCO, qui est censée être le catalyseur de ces négociations, aide les FARDC et sa coalition à attaquer et à utiliser des pouvoirs militaires, en formant les FDLR, les WAZALENDO et d’autres milices soutenues par le gouvernement pour combattre aux côtés de l’armée nationale, en aidant au soutien aérien et à la reconnaissance, ainsi qu’en utilisant ses bases.
Le bilan de la MONUSCO en RDC reflète l’inefficacité et la complicité plutôt que le succès du maintien de la paix. Depuis près de 25 ans, malgré son budget et son personnel considérables, la mission n’a pas réussi à stabiliser la région.
Malgré des ressources considérables et une présence prolongée en RDC, la mission n’a pas réussi à protéger les civils ni à s’attaquer aux causes profondes de la violence. En soutenant les FARDC et les FDLR contre le M23, la MONUSCO a compromis sa neutralité et s’est rendue complice des violences ethniques et des atrocités commises par le régime de Tshisekedi.
Aujourd’hui, la MONUSCO, qui est censée quitter la RDC en décembre de cette année, a continué à abuser de son mandat de maintien de la paix. En suivant leur communication, tout le monde peut voir qu’ils ont rejoint la machine de propagande de Kinshasa pour continuer à manipuler les Congolais et la région.
Le travail de la MONUSCO doit se concentrer sur les 266 groupes armés opérant dans l’est de la RDC, et ne pas être carrément biaisé en se concentrant uniquement sur le M23, tout en collaborant avec d’autres milices illégales!
Par notre correspondant
