Le criminel de dirigeant de la RDC, Félix Tshisekedi, a demandé à la Cour pénale internationale (CPI) d’enquêter sur les crimes présumés commis dans la région du Nord-Kivu, déchirée par les conflits. Cette demande pourrait se retourner contre lui.
Son régime blâme depuis longtemps le Rwanda pour des problèmes (conflits, atrocités, crimes contre l’humanité) dont il est lui-même la cause. Toute enquête révélera que son propre gouvernement en est l’auteur.
La CPI est prête à enquêter sur des crimes remontant au 1er janvier 2022, et de nombreuses accusations contre l’administration de Tshisekedi pointeront vers Kinshasa elle-même.
L’annonce par le procureur de la CPI, Karim Khan, de l’ouverture de nouvelles enquêtes dans le Nord-Kivu marque un tournant décisif. Alors que le gouvernement de Tshisekedi ne cesse de pointer du doigt le Rwanda (pour le chaos propre aux Congolais) dans l’est de la RDC, la réalité sur le terrain l’expose.
Nombre des atrocités qu’ils imputent au Rwanda sont étroitement liées au régime congolais et à son armée, les FARDC. Ainsi, la lettre de Tshisekedi à la CPI s’avérera être une blessure auto-infligée, car elle pourrait l’amener à être tenu pour responsable des crimes mêmes qu’il essaie de mettre sur le dos des autres.
L’un des principaux incidents susceptibles d’être au centre des enquêtes de la CPI est le massacre de civils à Goma le 30 août 2023. Ce massacre a été perpétré par la Garde républicaine de Tshisekedi.
Des milliers d’innocents ont été tués dans différents quartiers, avec un bilan stupéfiant de plus de 3 600 morts. La brutalité de ces massacres a choqué le monde entier, ce qui en a fait un cas central pour les enquêteurs de la CPI.
En outre, le régime de Tshisekedi a été impliqué dans le bombardement d’un camp de personnes déplacées à Goma le 3 mai 2024, qui a fait 15 morts et des dizaines de blessés. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres des atrocités commises par les bandits connus sous le nom de FARDC. On ne peut pas non plus oublier la mort de 300 prisonniers dans la tristement célèbre prison de Makala à Kinshasa, en septembre 2024.
Au-delà de ces événements horribles, la complicité de Tshisekedi dans l’armement de milices égorgeuses telles que le Wazalendo et les FDLR a encore plus déstabilisé l’est de la RDC. C’est une vieille histoire de massacres, de famine et de destruction de communautés à Goma, Masisi et Rutshuru.
Tshisekedi est un idiot terrible s’il pense que quelqu’un d’autre que lui et ses bandits sera tenu pour responsable.
Les tentatives de son régime de détourner la responsabilité en fabriquant des histoires sur le Rwanda (en soudoyant des enquêteurs pour impliquer le Rwanda, comme dans le cas du « groupe d’experts sur la RDC » de l’ONU), ne feront en fait que renforcer le dossier contre lui.
Les méthodes brutales du dirigeant congolais ne se limitent pas à ordonner à ses troupes de commettre des nettoyages ethniques et d’innombrables autres atrocités. Son régime a également été associé à l’assassinat de personnalités de l’opposition congolaise, telles que Cherubin Okende, dans le cadre d’une stratégie plus large visant à faire taire les dissidents.
Pour que la justice prévale, le bureau du procureur de la CPI doit rester vigilant face aux tentatives du régime de Tshisekedi de manipuler le processus, par le biais de pots-de-vin et de subornation de témoins.
Il sera essentiel de lui demander des comptes, non seulement pour la RDC, mais aussi pour la stabilité de l’ensemble de la région.
Par notre correspondant
