Au cours des deux dernières semaines, l’armée inepte de Tshisekedi, les FARDC, et ses alliés ont ouvert de multiples fronts de guerre à travers les étendues du Kivu oriental. Mais ce sont les citoyens congolais ordinaires qui paient le prix le plus élevé.

Patrick Muyaya, le porte-parole du régime de Kinshasa, a récemment annoncé que les journalistes qui publieraient des articles ou des messages « en faveur du M23 » seraient soumis à la loi dans toute sa rigueur, y compris, mais pas seulement, à la peine de mort.

Pouvez-vous imaginer ces voyous tshisekedistes!

La déclaration de Muyaya signifiait qu’aucune publication sur le M23, qu’il s’agisse d’avancées ou de victoires, ne pouvait être communiquée par des journalistes ou des membres d’organisations de la société civile. L’une des conséquences de cette suppression de la vérité est le danger que courent les personnes qui dépendaient d’informations opportunes et exactes sur la guerre pour se sauver et qui ne le peuvent plus.

Des milliers de personnes déplacées à l’intérieur du pays qui dépendaient d’informations exactes sur les deux camps qui s’affrontent, se retrouvent maintenant dans les feux croisés de la guerre sans savoir exactement sur quoi elles peuvent compter pour obtenir des nouvelles ou des informations exactes (et la propagande du régime congolais est mortelle).

En seulement trois jours, entre le 1er et le 3 janvier 2025, 102 000 personnes ont fui leurs maisons dans le centre de Masisi et certaines parties de l’axe sud de Sake, mais tout le monde n’a pas réussi à s’en sortir vivant. Certaines ont été prises dans la ligne de mire et sont mortes, tandis que d’autres ne connaissaient pas les voies de sortie sûres ou les couloirs humanitaires.

Le pire scénario a été la fois où les FARDC et leurs propagandistes (à Masisi-Centre) ont annoncé des victoires dans des zones initialement occupées par le M23, ont forcé la population à rentrer chez elle pour être accueillis par des tirs de représailles de l’autre camp au milieu des affrontements.

Même si le M23 a toujours tenu à mettre en garde la population contre les zones de conflit, ses défenses sont parfois dépassées par le nombre de civils trompés par les mensonges et la propagande des FARDC, qui se précipitent alors en masse vers les refuges.

Muyaya et les FARDC pensent peut-être s’être rendu service en supprimant les vraies informations sur les événements des champs de bataille, mais c’est la population qui est victime de leur campagne de désinformation.
Mais, de toute façon, qu’est-ce qu’ils en ont à faire!

Par notre correspondant

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