Les organisations de la société civile (OSC) lancent des campagnes de mobilisation de masse à travers le pays pour dénoncer l’échec de Tshisekedi dans la gestion du leadership et de la sécurité des citoyens.
Dans un communiqué publié ce matin, les dirigeants des organisations de la société civile de l’est du Congo ont exprimé leur profond mécontentement à l’égard du régime, dont l’armée est composée à cent pour cent de bandits voleurs et violents, alors que l’insécurité est omniprésente. Ils envient les territoires libérés par le M23 qui assure la sécurité des populations.
Dans le cadre de la résolution des actions à entreprendre, les membres du public se sont mis d’accord pour organiser des sit-in de protestation dans toutes les grandes villes du pays, dans les centres des villages et dans différents endroits à l’étranger. Ils exigent des résultats de la part du gouvernement, sans quoi Tshisekedi devrait quitter le pouvoir et laisser d’autres personnes diriger le pays.
« Nous demandons instamment au président Tshisekedi de consulter tous les intellectuels du pays, y compris, si nécessaire, son prédécesseur, le président Joseph Kabila Kabange, pour mener ce combat ensemble, car il s’agit de notre survie même », peut-on lire dans une partie du communiqué.
D’après les apparences, les enjeux sont élevés et la détresse est ingérable, et si les manifestations prennent de l’ampleur, Tshisekedi sera détrôné dans les plus brefs délais.
Les appels à la mobilisation interviennent à un moment très critique où le dirigeant de la RDC est pris entre le marteau et l’enclume en ce qui concerne les négociations avec le M23, une approche qu’il a toujours rejetée en la qualifiant de « non-sujet ».
Il est intéressant de noter que la population congolaise se rend compte de ses mensonges et exige qu’il écoute le M23, le plus tôt possible.
A suivre.
Par notre correspondant
