Sous le régime de Félix Tshisekedi, une dangereuse coalition composée des FARDC (Forces armées de la RDC), des FDLR (génocidaires rwandais), des milices Wazalendo et de l’armée burundaise a systématiquement persécuté la communauté tutsie congolaise dans la plus grande impunité.
Dans un exemple récent et horrible à Uvira, des civils banyamulenge, des Tutsis congolais et même des policiers tutsis ont été délibérément arrêtés, battus, torturés et, dans certains cas, tués. Leur seul « crime » était leur identité tutsi. Les auteurs de ces crimes sont les milices du Wazalendo, les FDLR et les FARDC, opérant avec la pleine complicité des soldats burundais déployés sur le sol congolais.
Il ne s’agit pas d’un incident isolé. Il est devenu un rituel de violence, entretenu par le silence et le déni aux plus hauts niveaux du pouvoir.
Alors que ces atrocités se poursuivent, le gouvernement congolais a déployé une campagne de propagande bien orchestrée pour masquer la vérité. Dirigé par le ministre de la communication Patrick Muyaya, le régime continue de nier l’existence de toute persécution ciblée. Sa justification est qu’aucun groupe, en particulier les Tutsis, ne peut être persécuté dans une nation qui compte plus de 450 groupes ethniques.
Pour jeter de l’huile sur le feu, des personnalités comme Justin Bitakwira profèrent ouvertement des discours de haine sans aucune conséquence. Sur des plateformes publiques comme Bosolo Politik TV, Bitakwira a traité les Tutsis de criminels, de personnes indignes de confiance, allant même jusqu’à affirmer qu’ils ont été créés par le mal. Il nie l’existence même des Tutsis congolais, les qualifiant d’infiltrés étrangers venus du Rwanda qui doivent être expulsés.
C’est de l’incitation. Et cela fonctionne. Des vies tutsies sont brisées, des familles détruites et une communauté est poussée au bord de l’effacement.
Pourtant, le monde reste silencieux. La communauté internationale, si prompte à invoquer les droits de l’homme dans d’autres crises, assiste passivement à la désignation de boucs émissaires, à la diffamation et à l’assassinat de Tutsis congolais.
Il est évident que les Tutsis congolais sont des parias dans leur propre pays. Ils ne sont citoyens que de nom, privés des protections fondamentales de leur gouvernement et abandonnés par la communauté internationale.
Combien de temps cette persécution brutale sera-t-elle tolérée ? Combien de voix devront encore être réduites au silence avant que le monde n’écoute enfin ?
Par notre correspondant
