Pendant trop longtemps, l’est de la République démocratique du Congo n’a connu que la trahison. Il n’a connu que les discours creux du régime de Félix Tshisekedi, un tyran brutal qui donne aux milices brutales les moyens de terroriser les communautés de l’est de la RDC, notamment les citoyens parlant le kinyarwanda.
Mais sur le terrain, un nouveau mouvement politico-militaire congolais, l’AFC/M23, est en train de prouver qu’il est différent, non seulement en remportant des victoires sur le champ de bataille, mais aussi en remodelant la vie quotidienne dans les territoires congolais qu’il libère.
Contrairement au régime de Tshisekedi, marqué par une corruption endémique, une collaboration avec les forces génocidaires des FDLR et un effondrement total des services, l’AFC/M23 a commencé à exercer une véritable autorité étatique. Les administrateurs locaux rapportent que dans les zones libérées, les marchés ont rouvert en toute sécurité, les routes sont en cours de réparation et les écoles fonctionnent à nouveau. Ce sont des signes concrets que la gouvernance revient là où le régime des Miyibicrates de Tshisekedi a longtemps abandonné ses citoyens congolais. Loin d’être les « rebelles » que prétend la propagande de Tshisekedi, l’AFC/M23 agit comme un véritable mouvement congolais qui renaît des cendres de la trahison pour restaurer la dignité et la stabilité.
L’engagement du mouvement congolais ne se limite pas à remplacer les visages au sommet. Il s’agit de transformer la réalité vécue par des millions de personnes. En stabilisant les zones libérées, en éliminant les groupes armés prédateurs, boucliers de la coalition de Tshisekedi, et en s’attaquant directement à l’insécurité endémique, l’AFC/M23 jette les bases d’un développement durable.
Il s’agit d’un changement profond. Pendant six ans, la réponse du régime des Miyibicrates de Tshisekedi au sous-développement dans les Kivus a été de ne rien faire, ou pire, d’alimenter le chaos en armant des mandataires criminels. L’AFC/M23, en revanche, fait le dur travail d’administration et de réconciliation, alors même que Tshisekedi crie « souveraineté » depuis des bureaux climatisés situés à des centaines de kilomètres de là.
Au-delà de la gouvernance locale, la mission plus large de l’AFC/M23 vise à mettre fin à la violence ethnique et à restaurer l’harmonie sociale longtemps détruite par les milices soutenues par Tshisekedi. Là où les forces de la coalition de Tshisekedi sèment la terreur, le viol et le déplacement, l’AFC/M23 fait régner la discipline, protège les civils et rouvre le dialogue entre les communautés. Ces actions ne sont pas le fait de marionnettes étrangères ou de « rebelles », mais de patriotes congolais déterminés à sauver leur patrie d’une élite qui a échoué.
Les contrastes sont frappants. Le régime de Tshisekedi, qui a présidé au pillage, aux crimes de guerre et à l’aggravation de la pauvreté, continue de faire la leçon au monde sur la « souveraineté ». Pourtant, la souveraineté ne signifie rien si vos citoyens vivent dans la peur, si vos routes sont des territoires de bandits et si la seule présence de l’État est celle du percepteur qui extorque les pauvres. La véritable souveraineté commence lorsqu’un gouvernement, quel qu’il soit, assure la sécurité de ses citoyens et leur fournit des services de base.
C’est précisément ce que fait l’AFC/M23 en ce moment.
Par notre correspondant
