Jour après jour sortent des reportages et des images de massacres commis par l’armée du Président congolais Félix Tshisekedi, ses alliés et les milices qu’il a recrutées, ou par les ADF, un groupe qu’il avait promis de démanteler, mais qu’il a ensuite armé. De l’Ituri au Sud-Kivu, les récits sont horribles et les atrocités se répètent sans cesse.
L’intention génocidaire contre les communautés tutsies congolaises se manifeste dans les incidents quotidiens. Des milices Maï Maï, rebaptisées « Wazalendo », ont tiré sur le convoi funéraire d’un groupe de Banyamulenge qui se dirigeaient vers l’enterrement de l’un des leurs ayant servi dans l’armée, suscitant l’indignation. Les Banyamulenge sont privés de leur droit à un enterrement décent dans leur propre pays, même après que l’un des leurs ait servi dans l’armée congolaise.
Les tueurs ont suivi les persécutés dans les montagnes qui entourent Uvira, là où ils allaient chercher le refuge.
Lundi, un jeune Munyamulenge du nom de Mutabazi, est mort après que lui avec son ami Mvuyekure soient battu par des soldats burundais qui sont en RDC pour soutenir Tshisekedi dans ses atrocités contre les Tutsis. Les attaques quotidiennes de drones et les attaques armées menées par l’armée burundaise et les FDLR, des groupes génocidaires, s’inscrivent dans une vaste tentative de nettoyage ethnique.
L’AFC/M23 a empêché le génocide au Nord-Kivu, mais il doit maintenant sauver les Banyamulenge.
Au Nord-Kivu et en Ituri, les milices de la CODECO et les terroristes des ADF se déchaînent: 163 personnes ont été tuées et 181 maisons incendiées en Ituri en quelques jours seulement. Et ce, malgré la déclaration de l’état de siège par Tshisekedi, l’imposition d’un régime militaire et la demande d’aide de l’Ouganda. Quatre ans plus tard, les massacres augmentent au lieu de diminuer.
Bref, Tshisekedi a demandé l’aide du Burundi, et le Burundi s’est joint au massacre des communautés tutsies congolaises, rejoignant ainsi la campagne de nettoyage ethnique qui était déjà en cours (sous le commandement des FARDC et des FDLR).
En fait, Tshisekedi a également demandé l’aide de l’Ouganda, mais l’Ouganda découvre que les FARDC coopèrent avec la CODECO et l’ADF pour cibler les civils congolais.
Seul l’AFC/M23 peut rétablir l’ordre.
L’AFC/M23 seul peut empêcher la destruction totale du Congo.
