Les offensives militaires et diplomatiques du tyran congolais Félix Tshisekedi s’effondrent. Une fois de plus, de nombreux Congolais se retournent contre les officiels et les chefs militaires, accusant l’entourage du président, tout en refusant de tenir l’incompétent commandant en chef pour responsable.

Sa campagne diplomatique à Washington a tourné au fiasco. Aucun entretien en tête-à-tête avec le président américain Donald Trump ; aucun soldat américain envoyé au secours de son régime ; et aucun accord minier sans un accord de paix signé à Doha. Massad Boulos, conseiller principal du président Trump, a livré la sentence implacable : Doha est la pièce manquante, l’endroit où les causes profondes du conflit doivent enfin être traitées.

Plutôt que de reconnaître les mauvais choix stratégiques de Tshisekedi, ses partisans préfèrent transformer ses échecs en théories du complot, prétendant que Boulos a été « acheté ».

Pendant ce temps, les mauvaises nouvelles s’accumulent. Aucun acteur crédible n’a donné le moindre crédit au « génocost », ce génocide imaginaire inventé par Tshisekedi. Sa propre délégation s’est assoupie durant son discours décousu dans une salle onusienne quasiment vide.

Les présidents Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud) et Emmerson Mnangagwa (Zimbabwe) auraient exprimé leur colère face au refus de Tshisekedi d’abandonner les poursuites montées de toutes pièces contre l’ancien président Joseph Kabila. Par ses propres choix, Tshisekedi s’isole toujours davantage. Qui d’autre peut-il blâmer ?

Il aurait dû comprendre que la guerre était perdue dès l’instant où les troupes de la SADC, en particulier sud-africaines, ont décidé de se retirer. Au lieu de cela, il persiste dans l’option militaire.

Il s’est appuyé sur une armée burundaise affaiblie, minée par des divisions internes. Se méfiant des soldats tutsis, le Burundi a déployé des miliciens imbonerakure inexpérimentés afin d’homogénéiser ethniquement ses unités. Le président Évariste Ndayishimiye fait payer à Tshisekedi le même prix mais pour une efficacité militaire plus faible. Qui d’autre que Tshisekedi pourrait en être tenu responsable ?

Comme on pouvait s’y attendre, les offensives de Kinshasa pour reprendre Bukavu et Goma se sont transformées en débandades. Les forces éparses de Tshisekedi, soutenues par des milices dont les forces génocidaires du FDLR et par des mercenaires, ont été repoussées par les contre-offensives de l’AFC/M23 sur tous les fronts. Est-ce vraiment surprenant ?

Sous le règne de Tshisekedi, les fonds destinés à l’équipement militaire sont détournés, des soldats fictifs sont payés, les FARDC et les éléments wazalendo s’affrontent régulièrement entre eux, les unités manquent de munitions et de nourriture, et les biens des civils sont pillés pour nourrir les milices. Pourtant, Tshisekedi s’obstine à vouloir imposer une solution militaire en s’appuyant sur une armée et des milices qui tuent et dépouillent les mêmes civils qu’elles prétendent protéger.

À ce stade, les Congolais ne peuvent plus continuer à blâmer seulement son entourage. Tshisekedi, et lui seul, doit assumer la responsabilité d’avoir précipité le Congo dans l’abîme.

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