À l’approche des élections en République démocratique du Congo-RDC, le régime au pouvoir a haussé les barrières pour quiconque a soif d’entrer en compétition avec Félix Tshisekedi, le Président en exercice considéré par beaucoup comme un échec en raison de la crise endémique dans le pays.

D’ici quelques jours, le monde a été réveillé par un autre horrible incident au cours duquel un célèbre politicien de l’opposition, ancien Ministre des Transports et aussi Député, a été abattu d’une balle à l’intérieur de son véhicule après quelques heures de disparition. Okende était un opposant féroce du régime et le porte-parole du parti politique Ensemble pour la République de Moise Katumbi, principal opposant de Felix Tshisekedi, basé à Katanga. Il est évident que Tshisekedi a peur de Katumbi en raison de son énorme soutien non seulement dans sa provenance mais aussi à toute l’étendue du pays.

La répression contre l’opposition par Tshisekedi ne s’arrête pas sur Okende. Bon nombre des activistes politiques et toute autre personne contre l’administration  de Tshilombo, y compris des journalistes, ont été illégalement emprisonnés sur la base de fausses accusations évidemment, dans le but de faire taire la voix du peuple congolais.

La réalité des choses résulte des directives intimidantes de Tshisekedi et de ses acolytes aux journalistes qui ont montré leur bravoure de reporter des promesses de campagne non réalisables, notamment en matière de sécurité, de croissance économique, d’inclusion financière, d’infrastructures, d’éducation et de santé.

Bien que l’opération secrète visant à éliminer les figures de l’opposition soit orchestrée de manière clandestine, une fuite d’information en provenance de quelques éléments du gouvernement a révélé que ce projet a comme objectif d’intimider son opposition, afin de garantir au défaillant Tshisekedi de gagner encore 5 ans de trône de la RDC.

Tous les candidats à la présidentielle à savoir Martin Fayulu, Moise Katumbi, Denis Mukwege, Théodore Ngoy, Aggrey Ngalasi, Marie-José Ifoku et Constant Mutamba ont été placés sous surveillance physique 24h du jour,7 jours de la semaine et leurs téléphones portables sont mis sur écoute pour contrôler leurs mouvements et leurs réunions stratégiques.

Le bilan de gouvernance de Tshisekedi a obtenu un score inférieur à la moyenne minimale avec une performance banale, record battu spécialement par lui. Si Tshilombo doit être évalué aujourd’hui conformément à son manifeste, il sait qu’il ne peut pas affronter l’électorat avec quoi que ce soit de substantiel pour soutenir sa campagne. Le seul moyen est d’éliminer ses opposants politiques, de manipuler le processus électoral et de se déclarer vainqueur des urnes.

Traduit par Biraro Ernesto

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