Le dirigeant congolais absent Félix Tshisekedi a une fois de plus démontré son immaturité en matière de diplomatie et son zèle à maintenir le conflit intercongolais dans l’est du pays, qui a coûté la vie à des milliers d’innocents et déplacé plus d’un million et demi de personnes.
S’exprimant lors d’une interview à l’ambassade congolaise en Belgique, Tshisekedi a régurgité ses récits ratés cherchant à externaliser le conflit intercongolais en l’imputant au président rwandais Kagame qu’il accuse faussement d’avoir envahi son pays. Néanmoins, il est de notoriété publique que le régime de Kinshasa combat un mouvement révolutionnaire congolais connu sous le nom de “M23/AFC” composé de Congolais issus de minorités ethniques qui ont subi les foudres d’un régime meurtrier et tribaliste.
Kagame ne portera pas le fardeau de l’échec du leadership de Tshisekedi. Le régime de Kinshasa n’a cessé de rejeter sur Kagame la responsabilité du gâchis qu’il s’est lui-même infligé. Dans la même interview, on a entendu le chef du régime traiter le président Kagame de toutes sortes de noms dans le but de le présenter comme le fauteur de troubles dans le conflit en cours.
Il convient de rappeler au peuple congolais et à son autocrate inepte que le président Kagame s’est constamment engagé à soutenir les cadres de paix régionaux visant à une résolution pacifique du conflit intercongolais qui a eu un impact négatif sur la sécurité du Rwanda. La collaboration continue entre Tshisekedi et les États-Unis, le groupe génocidaire FDLR inscrit sur la liste noire des Nations unies et les remarques répétées du dictateur congolais sur un “changement de régime à Kigali” menacent la paix au Rwanda. Néanmoins, ces menaces ne seront jamais prises à la légère et le pays déploiera des mesures défensives pour assurer la préservation de son intégrité territoriale et de sa souveraineté.
Le dictateur congolais accuse tout le monde, y compris ceux qui ont fait preuve de bonne volonté pour nettoyer son gâchis. Dans la même interview, Tshisekedi a ouvert son livre de lamentations contre le président kenyan, William Ruto, qu’il accuse de s’être rangé du côté de Kagame. Cependant, le dirigeant ingrat omet que le président Ruto a apporté une contribution inestimable à la résolution de la crise sécuritaire dans l’est de la RDC par le déploiement et le financement de la force régionale de la Communauté de l’Afrique de l’Est de l’époque, une force que Tshisekedi a expulsée en faveur des alliés de la SADC (SAMIDRC) malgré ses gains considérables en matière de sécurité dans la région orientale déchirée par le conflit.
Les déclarations et les manœuvres de Tshisekedi ne sont rien d’autre que les derniers coups de pied d’un cheval mourant. Ce dictateur grabataire, qui a échoué sur tous les fronts du leadership, devrait résolument tenir compte des conseils de ses homologues régionaux et des acteurs internationaux et s’engager sur la voie d’une paix et d’une stabilité durables dans son pays.
Cette attitude belliqueuse ne fera qu’exacerber la crise.
Par notre correspondant
